Ces femmes qui vieillissent lentement : quel est leur secret?
Il y a des femmes qui semblent lutter contre le temps…et d’autres qui avancent avec lui. Il y en a qui font vieilles avant les autres, et d’autres sur lesquelles tout semble glisser.
À âge égal, certaines paraissent fatiguées quand d’autres rayonnent encore d’énergie, de présence, de solidité. On peut se demander pourquoi alors que ce n’est pas une question de chance, et encore moins uniquement une question de génétique.
C’est très souvent une question de biologie entretenue, car contrairement à ce que l’on vous a longtemps laissé croire, le vieillissement féminin n’est pas un effondrement programmé : c’est un processus hautement modulable que j’ai découvert en fait très récemment.
Je vais avoir 60 ans dans quelques semaines et jusque là je ne me rendais pas compte que je vieillissais. Ce n’est toujours pas le cas, mais maintenant il y a les chiffres…et les comparaisons. Celles qui ont 10 ans de moins que moi qui sursautent lorsqu’on parle de l’organisation de mon anniversaire, parce que “ à cet âge là il faut faire quelque chose”. Oui, mais dans ma tête, qu’est-ce qui s’y passe? Et dans le reste de mon corps?
Toujours pas ménopausée. Est-ce ça le secret? Et les hormones alors? Ne sommes nous pas toutes égales?
Je crois qu’il est temps de mettre les choses au point.
Beaucoup de femmes redoutent la ménopause comme une frontière invisible :
peur de devenir moins vivante
moins désirable
moins énergique
moins solide
Mais la réalité physiologique est beaucoup plus nuancée.
La ménopause n’est pas une panne. Je sais pour ma part qu’il y a simplement des choses que je tolère moins. Par contre, il y a une chose que je fais et qu’à mon avis beaucoup de femmes ne font pas : j’utilise beaucoup les huiles essentielles énergétiquement. Je les respire beaucoup, les applique beaucoup, les diffuse beaucoup. Les manipule beaucoup pour qu’elles agissent sur ma régénération cellulaire. Et ce, depuis des années.
Et si jusqu’à présent c’était presque un jeu avec mes élèves, quelque chose qui relevait de l’expérience inexplicable dont on n’attend rien en particulier, aujourd’hui je crois pouvoir mettre des mots et des explications sur ce qui se passe en moi.
Je dis souvent que je ne vais jamais faire d’analyses de sang. Il se trouve que je ne suis pas la seule à trouver que c’est “ringard”. Une photo des cellules à un instant T qui ne signifie rien.
Ce que la science observe discrètement
Les chercheurs qui travaillent sur la longévité féminine ne regardent plus seulement le cholestérol, le poids, ou les dosages hormonaux. La dernière fois que j’ai vu un médecin, c’était pour valider mon assurance maladie. J’ai eu la sensation que le pauvre médecin ne savait pas quoi dire. Rien à déclarer, pendant une heure. J’aurais préféré qu’il aille voir un peu plus loin que ma tension, mon poids ou mes hormones…Mais j’avais déjà assez la sensation d’être une extra terrestre…
Bref, les chercheurs nouvelle génération surveillent des marqueurs beaucoup plus révélateurs :
👉 la masse musculaire
👉 la sensibilité à l’insuline
👉 la santé mitochondriale
👉 la stabilité nerveuse
👉 et même… la vitesse de marche.
Oui, la vitesse de marche…et aujourd’hui, certains médecins la considèrent comme un véritable signe vital.
Car marcher vite exige une coordination remarquable entre :
cerveau
muscles
cœur
respiration
système nerveux
Quand la foulée reste dynamique, c’est souvent que tout le reste suit. Je m’efforce de marcher rapidement 30 mn tous les jours. Et surtout, je m’efforce de soulever des poids. Et ça, personne ne le conseille aux femmes de mon âge!
Mais encore une fois, les hommes savent ce qui se passe chez les hommes, mais rarement chez les femmes. On ne parle pas beaucoup de muscles, aux femmes. On parle beaucoup de rides et pas assez du muscle.
Et pourtant…
Le muscle régule :
la glycémie
l’inflammation
la posture
l’équilibre
la puissance
la santé cérébrale
Après 50 ans, il devient un véritable organe de protection.
Les femmes qui vieillissent le mieux ne sont pas toujours les plus minces mais très souvent les plus musculairement vivantes.
Or, la tonicité est un langage biologique. C’est elle le plus important, pas le gras que l’on cherche à éliminer.
Je dis souvent à mes clientes : soyez contente de prendre un peu, c’est bien meilleur signe que si vous vous mettiez à maigrir d’un coup!
Un minimum de tissu adipeux peut agir comme :
👉 un tampon hormonal
👉 une réserve énergétique
👉 un stabilisateur métabolique
À l’inverse, une perte de poids inexpliquée après 55 ans mérite qu’on ailler chercher pourquoi.
Et puis surtout, il y a le rôle immense — et invisible — du système nerveux
Les femmes qui vieillissent lentement ne vivent généralement pas en état d’alerte permanent : elles ne vivent pas dans la peur du regard des autres, dans la peur de ne pas performer ou qu’on ne les aime plus si elles ne sont pas conforme. C’est du stress chronique.
Or le stress chronique accélère le vieillissement bien plus sûrement que le temps. Je le répète souvent : le stress, c’est du cortisol. Or, le cortisol, c’est du sucre, des triglycérides et de l’insuline.
Le cortisol fragilise :
la peau
le sommeil
l’immunité
le cerveau
la régulation hormonale
À l’inverse, un système nerveux qui se sent en sécurité permet au corps de continuer à investir dans la réparation, même après la ménopause.
Vieillir ce n’est pas disparaître, c’est peut-être même l’inverse.
De plus en plus de femmes s’expriment et avouent qu’elles n’ont jamais été aussi bien que depuis qu’elles ont 50 ans. Et pourquoi pas plus tard? A condition de savoir soutenir notre production hormonale, celle dont nous avons besoin, pas celles des autres ni celle qu’on nous prescrit. C’est celle qui dépend de notre capacité à la tester, à l’évaluer, à la corriger, nous même, en toute autonomie, tous les jours s’il le faut.
On entre alors dans un autre type de puissance. Celui qui s’ouvre à vous avec les moyens que je vous enseigne dans AromaSoulTherapy et dans Subtile. Si je le fais, vous pouvez le faire…toutes les femmes le peuvent. Vivre longtemps sans prendre un seul médicament.